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À 18 ans, il monte les marches du festival de Cannes pour son court-métrage

À 18 ans, il monte les marches du festival de Cannes pour son court-métrage | M+ Mulhouse
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À 18 ans, il monte les marches du festival de Cannes pour son court-métrage

31 mai 2024 à 10h14 par 2 6021

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Temps de lecture : 3 minutes

Seth Kitenge, 18 ans, a monté les marches du Festival de Cannes la semaine dernière, dans le cadre du concours de courts-métrages « Moteur ! ». Le Mulhousien a fait partie des 25 lauréats sélectionnés grâce à son film sur l’amitié. Un rêve devenu réalité pour le jeune réalisateur, qui baigne dans le cinéma depuis ses plus jeunes années.

« Quand j’étais petit, mon père m’emmenait régulièrement au cinéma. Certains films m’ont marqué et cette passion a commencé à naître en moi. » Quelques jours à peine après avoir monté les marches du Festival de Cannes, le jeune Seth Kitenge, 18 ans, se rappelle de ses premiers moments devant le grand écran et se replonge dans ce qui l’a guidé vers son choix : celui de vouloir faire du cinéma. « C’est vraiment au lycée que j’ai commencé mes premiers tournages et que je me suis dit que j’aimerais faire ça toute ma vie », se souvient-il.

Le rush de la préparation

Même s’il sait le « chemin qui lui reste à parcourir », le Mulhousien, natif de Poitiers, a réalisé ce que beaucoup dans le monde du cinéma et de la réalisation rêvent un jour de faire : être sélectionné pour le festival de Cannes, plus particulièrement dans le cadre du concours « Moteur ! », dont le jury était présidé par le célèbre Jonathan Cohen. Il a réuni cette année 508 jeunes, de toute la France, qui ont réalisé un film d’1min30 sur un modèle inspirant. Et le court-métrage réalisé par Seth Kitenge a fait partie des 25 lauréats sectionnés. « Je me suis lancé une semaine avant le concours, explique le réalisateur. Ce court-métrage parle de mes deux amis, qui n’ont pas une vie évidente. J’essaye de leur montrer à quel point ils m’inspirent. Ça a été une semaine de gros rush pour imaginer le film, le tourner et le monter. »

Montée des marches

DRSeth Kitenge : « Là, on se dit, ah ouais, c’est Cannes ! » »

Quelques jours plus tard, à peine, il apprend qu’il fait partie des 25 lauréats. « Le jour où je l’ai appris, la sensation était folle, indescriptible, révèle Seth. Ça a changé mon quotidien. Tu te dis que tu vas à Cannes pour présenter un film que tu as fait, c’est un rêve de gosse. » Lorsqu’il arrive à Cannes, mardi 21 mai, c’est tout un univers, un décor et une atmosphère que les jeunes réalisateurs en herbe découvrent. « Là, on se dit, « Ah ouais, c’est Cannes ! » ». Autre moment fort de ce séjour, les visages des 25 lauréats, tous affichés à la gare de Cannes. Dans l’après-midi, l’ensemble des courts-métrages ont été visionnés. « Les films étaient tous touchants, chacun avait une histoire à raconter », ajoute Seth.

Mais le moment tant attendu par tous est arrivé le jeudi 23 mai : les 25 jeunes réalisateurs ont vécu la « vraie vie de star » en montant les marches d’abord, puis en recevant chacun leur prix ensuite. « C’est indescriptible ce qu’il s’est passé à ce moment-là, affirme Seth, encore émerveillé par ce moment. Il y a le bruit des appareils photo, des flashs, des caméras. Je me suis également fait interviewer. »

« Adèle Exarchopoulos, François Civil… »

DRRemise du prix avec Mathieu Maucort, délégué interministériel à la jeunesse, Samuel Le Bihan, parrain de l’association (a centre), et Caroline Sénéclauze, fondatrice du projet « Moteur ! ».

Le tout en rencontrant des grands noms du cinéma français : entre autres, Gilles Lellouche venu présenter son nouveau film « L’amour ouf » et les acteurs Adèle Exarchopoulos et François Civil. Ou encore Bella Hadid, le mannequin américain. « Ils nous ont tous salués, se rappelle Seth Kitenge. On a eu de très bonnes impressions en les voyant. Ils sont accessibles. » À peine la soirée terminée, retour à la réalité pour le Mulhousien, en classe de terminale au lycée Frédéric Kirschleger de Munster, en option cinéma. « Ça fait un peu bizarre, avoue-t-il. Mais c’est une aventure de dingue, je souhaite à tous les jeunes passionnés de cinéma qui veulent se lancer de tenter ce concours. »

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