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La Tour de l’Europe vise haut pour ses 50 ans | M+ Mulhouse

La Tour de l’Europe vise haut pour ses 50 ans

3 janvier 2023 à 15h47 par 5 56514

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Temps de lecture : 4 minutes

Opération fèves collectors pour l’Epiphanie et illumination de la façade en clin d’œil à l’anniversaire, en ce début janvier, puis expositions et animations le 3 juin pour les célébrations officielles… L’association VLTE s’est retroussée les manches pour concocter un programme à la hauteur de l’événement : la Tour de l’Europe souffle ses 50 bougies, en 2023. 

Après l’inauguration, en octobre dernier, de l’« Espace rencontres », qui s’inscrit dans un plus vaste projet intergénérationnel (lire notre article), la Tour de l’Europe est bien décidée à montrer qu’elle est toujours debout en 2023 pour souffler, collectivement, ses 50 bougies. « La Tour de l’Europe est un symbole fort de Mulhouse, notre ambition est de la faire vivre et la célébration de ce cinquantenaire y participe », expliquent, enthousiastes, Anne Salètes et Marie-Laure Dubs, respectivement présidente et secrétaire de l’association VLTE, comprenez Vive la Tour de l’Europe, qui œuvre depuis 2014 pour le développement économique, culturel et social de la copropriété.

Six artistes pour des fèves collectors

Catherine KohlerL’opération galette des rois donne le coup d’envoi des festivités.

Le premier grand rendez-vous de ce cinquantenaire se tient en ce début d’année, à l’occasion de l’Epiphanie. Imaginées par six artistes de la place mulhousienne et fabriquées par le potier-céramiste Giom Von Brigitta dans son atelier de Motoco, 2 000 fèves en clin d’œil à cet anniversaire se retrouvent dans les galettes et même tourtes de boulangeries (Dirringer, 20 rue Franklin et 81 avenue d’Altkirch ; Flury, 75 rue de Soultz ; Gebele, 14 rue du Raisin ; Jeannin, 30 rue de Richwiller à Pfastatt ;  Riclin, 10 rue Wilson et 4 rue Saint Sauveur à Mulhouse, ainsi que dans ses boulangeries de Rixheim et de Hombourg) et boucherie (Wittmann-Brand, 64 rue du Manège). L’occasion de faire plaisir à ses papilles, tout en mettant la main sur des fèves collectors, en porcelaine de Limoges, dessinées par Anne Teuf, Cyrille Meyer, Fanny Delqué, Iva Šintić, Adèle Barbier et Bearboz. « Nous proposerons également ces fèves dans un coffret collector, vendu 40 euros. Pour se le procurer, il suffit de nous contacter par mail (vlte.association@gmail.com) », précise l’association VLTE, qui compte une trentaine de membres.

Façade illuminée

Cette première mise en bouche aura pour point d’orgue le vendredi 6 janvier de 19h à 19h30, où l’on pourra voir le chiffre 50 s’afficher sur la façade de la Tour de l’Europe, côté centre-ville. « 24 appartements, repartis entre le 15e et le 26e étage, seront illuminés, alors que les autres resteront dans l’obscurité, durant une demi-heure », précisent Anne Salètes et Marie-Laure Dubs. Cette mobilisation des résidents de la tour vaudra assurément le coup d’œil et fera le bonheur des photographes de tous horizons… Un spectacle qu’il sera possible d’apprécier également depuis le rooftop du bar-restaurant L’Astronome, qui accueillera à partir de 18h30 un apéro dînatoire (20 euros par personne, sur inscription au 06 81 40 09 17 – 07 81 23 40 42) pour souffler ces 50 bougies. Un événement auquel tous les Mulhousiens sont invités à se joindre, même sans avoir réservé (carte habituelle du restaurant).

Redorer le blason

Serge NiedHaute de plus de 100 mètres, la Tour de l’Europe a été inaugurée en mai 1973.

La suite des festivités s’écrira le samedi 3 juin, pour les célébrations officielles, près de 50 ans après l’inauguration officielle par le maire Émile Muller, en mai 1973. Un événement sur lequel planche ardemment le collectif, qui prépare une exposition photos consacrée à l’histoire de la tour, comportant des témoignages et autres caricatures, qui se tiendra dans l’Espace rencontres, mais aussi une grande exposition consacrée aux blasons de feu-place de l’Europe, avant l’ouverture du Centre Porte Jeune en 2008. « Nous allons faire une sélection parmi les blasons des villes européennes qui ornaient la place de l’Europe, commente Anne Salètes. Nous les imprimerons sur de grandes bâches et l’expo sera visible au niveau de l’ancienne entrée de la Tour (Ndlr : l’actuel parvis de 600 m² situé à l’arrière de la tour). Nous préparons cette expo avec le lycée Louis Armand et La Petite Manchester, qui réutiliseront les bâches pour confectionner des objets de déco et de maroquinerie dans l’optique de les vendre au Marché de Noël 2023 ».

Livre

Bon plan : les nostalgiques de l’ancienne place de l’Europe décorée par des blasons de villes européennes – qui a perduré de 1966 à 2007 – peuvent d’ores et déjà remettre la main sur l’ouvrage de référence « Place de l’Europe – Genèse d’une ambition mulhousienne », signé des regrettés Edouard Boeglin (textes) et Paul Kanitzer (photos) aux éditions Cêtre, dont les derniers exemplaires sont vendus par l’association VLTE ( à contacter par mail : vlte.association@gmail.com). Enfin, le samedi 3 juin, ce sera encore de la musique, le plein d’animations et surtout la démonstration de la capacité de la Tour de l’Europe – forte de ses 320 personnes qui y vivent au quotidien  – de fédérer, malgré ses difficultés du moment (lire notre article). « Nous sommes excitées d’organiser ce cinquantenaire. Nous voulons, à travers lui, redorer le blason de cette tour que l’on aime… », concluent les chevilles ouvrières de ces festivités dont on n’a pas fini d’entendre parler. À 107 mètres du sol, les voix portent…

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14 réponses à “La Tour de l’Europe vise haut pour ses 50 ans

  1. Bonne année et joyeux anniversaire. L’absence de travaux est vraiment problématique pour une tour de ce type. C’est devenu un des emblèmes de la ville. A titre personnel je pense qu’elle n’aurait jamais dû être construite car elle a remplacé d’anciennes manufactures qui faisaient partie du patrimoine industriel de la ville, qui avaient plus de cachet et surtout qui étaient plus faciles à rénover. Quand je vois les rénovation d’anciens bâtiment industriels à Londres par exemple ou même la Fonderie ou encore les projet DMC, je trouve ça beaucoup mieux et surtout historiquement ça a du sens. Maintenant la tour est là et la municipalité doit impérativement agir pour aider à sa rénovation car ça donne une mauvaise image de Mulhouse. Sur le plan purement esthétique le pire c’est les volets blancs (toutes les tours de ce type ont des volets gris) de type HLM et les plaque kaki-brunâtres sous les fenêtres… Pourquoi ne pas racheter une partie des appartements et y transférer les bureaux de la mairie de Mulhouse ou de M2A ? Du moins pour certains services ? Au niveau des coûts de rénovation il sera beaucoup plus facile de trouver une nouvelle affectation pour les actuels bâtiments de la mairie.

  2. Si un effort pouvait être fait par les services publics, mairie et région et assurer une pérennité, je pourrais investir dans un lot.
    Malheureusement, j’ai bien peur que ça devienne une tour a la dérive tel que ça existe dans les grand HLM en région parisienne.

  3. Le problème de la tour de l’Europe dépasse largement le seul cadre des grandes copropriétés en difficultés.
    Il est lié à la problématique d’une ville qui ne trouve toujours pas grâce aux yeux des habitants et qui continuent de partir vers la périphérie . Même si ces dernières années , de beaux projets immobiliers ont bien vu le jour à Mulhouse ,il n’en demeure pas moins que notre ville manque d’habitants qui s’y installent ou y restent tout simplement ,surtout deux de la classe moyenne . Et pourquoi nous en manquent-ils?
    Car c’est une ville extrêmement peu dotée en emplois qualifiés . Le manque est criant et est largement visible . Tout est en périphérie ,et le processus de création/transfert d’emploi en périphérie continue à augmenter notre déficit .
    Normalement l’hypercentre de Mulhouse( Kennedy/Ballon/Avenue Colmar /Boulevard Europe )devrait être massivement consacré et urbanisé dans le sens de ce type d’activité .
    Et vous verrez les habitants chercheront forcément à vivre à proximité de ces secteurs . Au lieu de cela nous avons de véritables déserts et la nature ayant horreur du vide ,on les voit suroît occupé par des populations pauvres dont au final nous avons peur.
    C’est pourquoi tout ce qui est entrepris afin d’améliorer le cadre de vie en ville aura forcément une limite et cette limite c’est le défaut structurel de Mulhouse en emplois qualifiés et rémunérateur . Croyez moi si notre ville s’attelle à installer en ville des entreprises très pourvoyeuses en emplois ,vous verrez, tous les défauts de la tour de l’Europe seront insignifiants au regard de l’intérêt qu’il y qu’aura a vivre dans un cadre très dynamique .
    On ne va pas comparer Mulhouse à Basel car cette dernière regorge d’entreprises d’envergures mondiales ,autant dire des pépites qu’on ne peut rêver d’avoir à Mulhouse ,mais Freiburg a un centre ville où beaucoup d’entreprises de taille régionale ont leur activité et le résultat est qu’il n’y a pas de friche de logements en difficultés . Il est désormais temps de délimiter un secteur où de manière attractive ,je devrais dire agressive(fiscalement parlant ) on inciterait des entreprises à s’y établir et à recréer tout un éco système économique dynamique

    1. Tout est dit bravo! Il faut rendre dynamique cette ville et emmener la richesse au centre ville comme c’est le cas à Strasbourg/colmar par exemple.

    2. Sur la problématique du lien entre l’emploi privé et le logement je ne suis pas d’accord.

      Premièrement car peu de personnes vivent là où elles travaillent que ça soit à Mulhouse intra-muros comme en périphérie ou ailleurs en France et surtout rares sont les couples dans lesquels les deux travaillent au même endroit (l’accès aux grands réseaux de transport devient là prépondérant ce qui n’est le problème de cette zone dont le tramway ne les connecte pas aux grandes zones d’activités). La majorité des gens de la classe moyenne qui travaillent à Mulhouse ou à Bâle n’y vivent pas et n’y vivront jamais. Les seuls critères de choix du lieu de résidence pour la classe moyenne sont l’environnement social (Il est socialement valorisant pour la classe moyenne de vivre dans les bons quartiers pour montrer qu’on a réussi.), le cadre de vie, la nature du logement (partout les familles de la classe moyenne avec enfants veulent la maison individuelle avec jardin) et l’accès aux réseaux de transport (cet « hypercentre nord » est la zone la plus isolée des grandes zones d’activités). L’emploi au contraire relève d’une dynamique d’agglomération/bassin d’emplois pas d’une dynamique communale.

      Deuxièmement car le phénomène de concentration des emplois vers la périphérie se produit presque partout et ça n’empêche pas l’hypercentre d’être attractif dans ces zones pour autant. C’est malheureusement le cas de toutes les villes moyennes et « petites grandes villes » de France. Partout en France les centre-villes ne vivent que des loisirs, de culture (à par le MISE tous les grands musés mulhousiens sont loin de l’hypercentre), de sa population étudiante (trop petite à Mulhouse), des emplois publics (Mulhouse n’est ni capitale de l’Europe ni même préfecture de son département et l’hôpital n’est pas un CHU et est éloigné) et du tourisme (qui manque à Mulhouse) et de rien d’autre malheureusement. C’est ce qui fait vivre les centre-ville partout. Colmar, Strasbourg, Metz, Nancy, Reims, toutes les grandes villes du Grand Est connaissent le même problème que Mulhouse au niveau de l’emploi privé qui se concentre en périphérie à la différence qu’à Mulhouse les parcs de la Mer Rouge et une partie du parc des Collines sont situés à Mulhouse même. Hors des accès routiers le seul coup à jouer c’est la proximité avec les infrastructures ferroviaires mais ça concernera plutôt le secteur Gare/Rebberg…

      La zone dont vous parlez Kennedy/Avenue Colmar/Boulevard Europe est malheureusement tout simplement la zone la moins accessible en voiture de l’agglomération, surtout l’avenue de Colmar et le Péricentre qui la traverse (Briand/Franklin/Neppert hyperdense) que ce soit pour les clients, fournisseurs ou salariés. Elle est loin des accès routiers et ferroviaires contrairement au Rebberg, au centre historique, à l’université au Parcs des collines, à Dornach, de la mer Rouge, Wittenheim/Kingersheim, site Stellantis ou Île Napoléon. L’agglomération mulhousienne est une agglomération multicentrique et la zone en question n’est même pas dans une logique de centralité au niveau de l’agglomération. Elle est loin de la gare contrairement au Sud du centre historique ou au Rebberg et le tram qui la dessert ne va pas vers les grandes zones d’activités là où sont les emplois. Le tram de Mulhouse n’est pas conçu pour relier les lieux d’activités des salariés de la classe moyenne et se résume à un tram de centre-ville… Il relie les zones habitées uniquement pas les zones d’emplois où les habitants salariés doivent aller.

      Il aurait sans doute fallu mettre les musées et les bâtiments universitaires dans cette zone plutôt que la tour de l’Europe mais ça n’a pas été fait. J’espère que le site de la prison ou celui de la Piscine Pierre-et-Marie-Curie vont être reconvertis dans une optique d’attractivité.

  4. Il faut la démolir et construire un grand parc afin de ramener la nature au centre ville. Pourquoi s’obstiner à investir dans un gouffre ? Mulhouse est une ville pauvre et on dois revoir les priorités ! Non à la densification, oui à la nature !

  5. Tour de L’Europe, symbole de la ville ? Quelle ville, celle où il ne passe jamais rien, celle qui laisse à l’abandon ses sans-abris, celle qui n’a aucune architecture, celle qui ne donne pas envie d’y rester ?

    La Tour de l’Europe est bien à l’image de sa ville, délabrée !

    Pas étonnant qu’elle en soit le symbole.

  6. Cette tour de l’Europe est maintenant le symbole de la ville qu’on voit de loin. Elle est là et il est important de la sauver. Je sais que les appartements ont perdu de la valeur et les charges ont explosé. Il faut que la ville et la région s’impliquent un peu plus dans le sauvetage de cette tour. On a failli acheter un appartement au 20ème étage en 2005 mais comme on souhaitait avoir une terrasse et que les charges de copropriété étaient trop importantes, on a acheté alors juste à côte au Montaigne 1. Les charges de la tour sont élevées et n’incitent pas tellement à acheter.
    Ce qui est aussi dommage, c’est que le restaurant ne fonctionne plus depuis longtemps et surtout qu’on a pas accès à la plateforme. Cela fait longtemps que j’avais dit qu’il faudrait laisser l’accès libre à la plateforme même contre paiement comme cela se fait ailleurs pour les grandes tours. Nombreux sont les touristes qui aimeraient voir le panorama depuis là-haut. On m’avait dit que l’accès était interdit à cause des suicides mais pour empêcher cela suffirait de mettre des grilles de protection en acier ou en verres épais.

  7. Merci pour votre commentaire Mr Boeglin.

    Cependant j’aimerai préciser ce qui suit :
    Vous dites
    1) « peu de personnes vivent là où elles travaillent ».
    C’est vrai que de plus en plus l’emploi s’éloigne des centres villes, mais n’oubliez pas que souvent les centres villes sont chers et disposent de relativement peu de foncier disponibles .
    Donnez aux villes dont vous dites que les emplois quittent leur centre ,des possibilités foncières comme nous en avons à Mulhouse ,vous verrez elles seront très vite occupés.(beaucoup de friches transformés en parking)
    Ce n’est pas le cas de Mulhouse .
    Et puis Mulhouse étant extrêmement sous doté en emplois (public et privé), il se crée un vide que l’on observe par là sur-représentation visible des populations fragiles.
    Avant l’exode de certaines catégories professionnelles vers le parc des collines et autres ,je puis vous assurer que ces personnes étaient visibles en ville ,leur absence a non seulement un impact sur le commerce mais également sur l’image de la cité ,nous n’avons qu’une hâte à la sortie des bureaux (lorsqu’on travaille encore en ville) c’est de ne pas s’y attarder.
    Ce que je veux dire c’est que nous avons un tel déficit en centre ville qu’une ville post-industrielle comme Mulhouse, n’a aucune marge de manœuvre comme Basel ou d’autres villes .
    La plupart des villes françaises ayant conservé un centre ville bourgeois agréable à vivre sont ,au contraire de Mulhouse dotés d’emplois que nous n’avons même plus à Mulhouse.
    Vous pensez que si nous retirions à Colmar les emplois des préfecture/rectorat/tribunaux d’appel/assises etc il y aurait encore suffisamment de personnes des bonnes catégories sociales afin d’y habiter ?
    Ce serait juste touristique car ils n’ont pas d’histoire industrielle ,plus difficile à valoriser , mais qui irait y habiter?
    L’exemple de l’université Fonderie installée en plein centre ville et des bureaux Gare démontre justement que l’implantation d’activité en ville entraîne l’installation de nouveaux habitants (les lofts-Fonderie ,Almalego, East Opéra ,le projet de la tour Elithis, projet Neuberg, Îlot Henner )
    Alors ce ne sont peut-être pas directement ceux qui y travaillent qui y habitent déjà ou y habiteront mais une chose est sure : ils s’installent car nous avons rempli cet environnement d’activités ,ce qui les rassure plus que de voir des espaces déserts.

    Vous ne comprenez pas que toutes les villes qui ont conservé un certain intérêt, ont toutes maintenu infiniment plus que Mulhouse un niveau d’activité salarié suffisamment important pour ne pas sombrer .
    Lorsque vous parlez d’un choix politique français la fameuse dynamique agglomération -bassin d’emploi.
    C’est justement cela le problème : un déséquilibre a été créé à Mulhouse et sa périphérie. Pourquoi s’est-on empressé de créer le parc des collines à Mulhouse ? Dans quel but ?
    La seule vision qu’avaient nos aménageurs c’était de faire comme partout ailleurs ,en ignorant le contexte mulhousien . Nous eussions débutes par le centre ville classé en zone franche ,l’avenir de notre eut été tout autre !

    2) «  (trop petite à Mulhouse), des emplois publics (Mulhouse n’est ni capitale de l’Europe ni même préfecture de son département et l’hôpital n’est pas un CHU et est éloigné) « 

    Mulhouse ne demande pas à être une capitale , il suffit qu’on lui accorde d’avoir oui un chu (des villes plus petites en disposent ,mais elles au moins on les défend ),oui des institutions de taille départementales etc .
    Des villes comme Nancy et Metz de la même que nous ont ce type d’emplois .
    Je mets au défi de faire que Colmar soit à son niveau actuel sans tous les sièges départementaux qu’on lui accorde (Mulhouse n’étant devenu française que bien plus tard ).
    Je connais des secteurs de Mulhouse avec du patrimoine immobilier remarquable,je puis vous assurer c’est légion à Mulhouse ,et savez-vous par qui c’est habité ? Par des ouvriers ou des sans emplois.
    Et qui a quitté ces habitations ?
    Ceux à qui on n’offre plus la possibilité de travailler en ville . Pour connaître certains des anciens propriétaires, oui ils vivaient et travaillaient en ville . Et puis petit à petit nos aménageurs de génie ont créé le monstre périphérique que l’on connaît .

    Pour finir ,tout le monde ne rêve pas d’une maison avec jardin pour sa famille dans une banlieue résidentielle ou un village lointain . J’ai pas mal voyagé,et des personnes citadines ayant une qualité de vie remarquable et allant travaillé à vélo non loin c’est de loin le modèle le plus recherché.
    Merci

  8. Double déception : les fèves sont ridicules, je ne comprends pas que la mairie ait accepté ces fèves pour représenter la tour de l’Europe. En parlant avec une personne travaillant dans l’une des boulangerie, ils sont déçus et honteux de présenter ces fèves au public !
    Quant à  »l’illumination », c’est du même acabit que les fèves.. Le chiffre 50 ne se lit que si on le sait, je pense que tout le monde ne participe pas correctement ou n’a pas compris les consignes…
    J’ai honte…

  9. Quelle est la construction qui a apporté de l’attractivité à la ville ? Si l’Almaleggo l’a été (cela reste à prouver), alors cela devrait donné des idées. La gare TGV aurait plutôt apportée une capacité d’évasion aux Mulhousiens que des investisseurs et des emplois.
    Pourquoi quelques suisses investissent-ils à Mulhouse (et sont-ils satisfait ?) alors que les natifs désertent au profit majoritairement des chinois, kosovars, turcs ?
    Pourquoi l’axe Avenue Briand / Franklin est-il devenue le cœur commercial de la ville, même le Dimanche, pratiquement sans investissement public, contrairement au centre ville/ gare ?
    Pourquoi une petite cité périphérique excentrée comme Cernay profitent plus du Tram – Train que Mulhouse ?
    Pourquoi Mulhouse est-elle mentionnée comme un des lieux où un bailleur a intérêt à investir depuis une dizaine d’année (et à juste raison? ), alors qu’il n’y a que peu de projets immobiliers (même si cela se multiplie ces 2 dernières années, mais en partant de très bas) ? Alors que Strasbourg, avec un rendement locatif en queue de peloton national, commence tout juste à démonter quelques grues ?
    Pourquoi n’arrive-t-on pas a être plus attractif sur Mulhouse, malgré des structures de développement et des subventions en pagaille depuis des lustres (Citivia, CCI Sud, Gestionnaire du commerce, Agence d’Urbanisme, etc …) ?
    Pourquoi des terrains et immeubles en ruine n’arrivent pas à avoir des projets immobilier, alors que l’équivalent hors de prix sur Strasbourg ou même en périphérie de Mulhouse, sont recherchés ?
    Tant de questions… Et pourtant, la géographie commande, et donc les avantages, qui ont fait de Mulhouse une cité prospère à un autre moment, ces avantages sont toujours présents.
    Alors pourquoi ?

    1. Dernière précision:il est des secteurs qui jusque-là n’avaient trouvé comme seuls occupants propriétaires que des Mulhousiens d’origine étrangère . C’est tout à leur honneur d’avoir acheté ce que nous autres Mulhousiens -de moins fraîche date si je puis dire car vous parliez des Turks Kosovars et Chinois -leur avions vendu dans les années 80-90-2000.
      Désormais des pans entier ont été vendu non pas à d’autres de ces neo-Mulhousiens mais à des groupes privés .
      Il y avait donc et il y a encore des occasions pour que le rééquilibre des populations à Mulhouse (ce qui est sous-entendu dans votre commentaire) se fasse dans le sens inverse de celui que la désindustrialisation de notre ville a induit . Pour l’avantage de tous ! Car le but ce n’est pas de stigmatiser telle ou telle catégorie de personnes ,c’est juste de dire que les populations les plus fragiles ne s’en sortiront jamais seules et les nantis à qui il manque de meilleures conditions de vie et de travail en ville n’ont aucun intérêt non plus de tourner le dos à la ville centre car à force de l’avoir fait nous avons vu lors du Covid que pas de ville centre forte =pas d’hôpitaux pour tout le sud Alsace ,pas de médecins pour tout le sud Alsace etc, nous étions finalement tous dans la même galère

  10. Certes ce que vous dites est vrai mais sachez une chose c’est que moi le mythe d’un Cernay dynamique je ne suis pas prêt d’y succomber . Car le dynamisme d’un endroit enclavé et de taille somme toutes très modeste ça ne donne pas un endroit agréable à vivre . Être à Cernay afin de ne pas être à Mulhouse je le conçois dans l’esprit de certains mais en toute honnêteté,pour très très bien connaître le lieu , je m’y ennuie à mourir!
    Il fait comprendre que nous sommes aussi nombreux à vouloir vivre en ville . Nous sommes urbains et il est hors de question que là seule alternative à une ville qui suscite peu d’intérêt ce soit d’emprunter la très polluée et encombrée route 66 afin de se pointer à Cernay. Donc avec d’autres nous allons défendre Mulhouse et faire place nette avec ou sans votre concours !
    Il n’y a pas de fatalité !
    Je laisse la périphérie et son paradis à ses adeptes . Parfois j’entends tellement de mal sur Mulhouse et tant de bien su la périphérie que je vous laisse volontiers votre paradis et je conserve mon enfer qui cela dit en passant évolue en mieux même si l’objet de notre intervention reste l’extrême lenteur de ces changements !

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